<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0" xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/"><channel><title><![CDATA[Benamar.net]]></title><description><![CDATA[Expériences, savoir-faire et cætera]]></description><link>https://www.benamar.net/</link><image><url>https://www.benamar.net/favicon.png</url><title>Benamar.net</title><link>https://www.benamar.net/</link></image><generator>Ghost 3.9</generator><lastBuildDate>Wed, 03 Jun 2026 23:58:11 GMT</lastBuildDate><atom:link href="https://www.benamar.net/rss/" rel="self" type="application/rss+xml"/><ttl>60</ttl><item><title><![CDATA[Fiestas.fr : Que la fête (re)commence]]></title><description><![CDATA[<p>Enfin une perspective d'ouverture des festivals d'été. Derrière les masques on perçoit des sourires ! Début octobre, les festivals français se rassemblaient en Avignon pour leurs 1ers Etats Généraux, sous l’égide du Ministère de la  Culture. Plus de 1 500 participants réunis sur place, en ligne et en régions pour</p>]]></description><link>https://www.benamar.net/fiestas-fr-que-la-fete-re-commence/</link><guid isPermaLink="false">6049e026acb611229bd2257e</guid><category><![CDATA[Web]]></category><dc:creator><![CDATA[Brahim Benamar]]></dc:creator><pubDate>Mon, 17 May 2021 08:18:00 GMT</pubDate><media:content url="https://www.benamar.net/content/images/2021/05/andymacdonald-1.jpg" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://www.benamar.net/content/images/2021/05/andymacdonald-1.jpg" alt="Fiestas.fr : Que la fête (re)commence"><p>Enfin une perspective d'ouverture des festivals d'été. Derrière les masques on perçoit des sourires ! Début octobre, les festivals français se rassemblaient en Avignon pour leurs 1ers Etats Généraux, sous l’égide du Ministère de la  Culture. Plus de 1 500 participants réunis sur place, en ligne et en régions pour un moment fort de reconnaissance de leurs métiers. Développement durable, modèles économiques, bénévolat ou encore accompagnement des artistes, les sujets de débat ne manquaient pas. Mais l’essentiel dépassait finalement le contenu des  échanges. Il devenait à nouveau possible de se tourner vers l’avenir, avec l'espoir de faire revivre les festivals en 2021.</p><p><strong>Fiestas.fr sera là pour parler  de cette prochaine édition. </strong><br>&gt; <a href="http://fiestas.fr/">voir le site Fiestas.fr</a></p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[#DeboutLesFestivals]]></title><description><![CDATA[A l’initiative de plusieurs festivals, ce hashtag a été lancé sur Twitter et Instagram pour dénoncer les restrictions pour les festivals 2021.]]></description><link>https://www.benamar.net/deboutlesfestivals/</link><guid isPermaLink="false">606f1215a4b4f4595495dd34</guid><category><![CDATA[Evènementiel]]></category><dc:creator><![CDATA[Brahim Benamar]]></dc:creator><pubDate>Thu, 08 Apr 2021 14:25:16 GMT</pubDate><media:content url="https://www.benamar.net/content/images/2021/04/deboutfestivals-1.jpg" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://www.benamar.net/content/images/2021/04/deboutfestivals-1.jpg" alt="#DeboutLesFestivals"><p><strong>A l’initiative de plusieurs festivals, ce hashtag a été lancé sur Twitter et Instagram pour dénoncer les restrictions imposées par le gouvernement pour les festivals 2021. Retrouvez un portfolio exclusif du recueil conçu à l’initiative de plusieurs festivals.</strong></p><p>Les règles qui imposent une jauge maximale de 5000 personnes, masquées et assises, en salle comme en plein air sont considérées comme totalement délirantes par les professionnels de ce secteur durement frappé par la crise sanitaire. Les annulations successives des Eurockéennes, Francofolies, Motocultor, We Love Green, Midi Festival, Printemps de Bourges, Main Square, Beauregard, Hellfest, Garorock, Solidays, Art Rock festival de Saint-Brieuc, Main Square... témoignent de la colère qui se manifeste sur les réseaux sociaux.<br>Sur Twitter et Instagram, la majotité des festivals français ont chacun posté une photo d’une chaise vide plantée sur le site des festivités.</p><p>=&gt; <a href="https://special.lesinrocks.com/club/reader/index.php?title=deboutlesfestivals#page=1">Découvrez le portofolio de #DeboutLesFestivals</a></p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Mélodie Gardot – Concert Arte Live]]></title><description><![CDATA[<p>Au printemps, la très francophile Melody Gardot est confinée chez elle, à Paris. Cloîtrée mais pas à court d’idées, la chanteuse use d’internet pour lancer un appel mondial et fédérer des musiciens coupés de la scène pour enregistrer, à distance, un album. C’est ainsi que l’Américaine</p>]]></description><link>https://www.benamar.net/melodie-gardot-concert-arte-live/</link><guid isPermaLink="false">6049e3968575b90b71857c89</guid><category><![CDATA[Evènementiel]]></category><dc:creator><![CDATA[Brahim Benamar]]></dc:creator><pubDate>Thu, 11 Mar 2021 09:33:43 GMT</pubDate><media:content url="https://www.benamar.net/content/images/2021/03/Melodie_gardot.jpg" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://www.benamar.net/content/images/2021/03/Melodie_gardot.jpg" alt="Mélodie Gardot – Concert Arte Live"><p>Au printemps, la très francophile Melody Gardot est confinée chez elle, à Paris. Cloîtrée mais pas à court d’idées, la chanteuse use d’internet pour lancer un appel mondial et fédérer des musiciens coupés de la scène pour enregistrer, à distance, un album. C’est ainsi que l’Américaine a pu poser sa voix sur les notes d’un orchestre à cordes et à vent éparpillé aux quatre coins globe. Derrière ce défi technique, une œuvre magnifiquement mélancolique : Sunset in the Blue.</p><p>C’est cet album (ainsi que quelques morceaux issus de ses précédentes productions) que Mélody Gardot interprète entourée de l’Orchestre Philharmonique de Radio France. On se laisse donc bercer par un programme mélangeant standards et chansons originales, jazz, folk et bossa-nova.</p><p><strong><strong><a href="https://www.arte.tv/fr/videos/101102-000-A/melody-gardot-au-studio-104/" rel="noopener">Voir et écouter le concert</a></strong></strong></p><figure class="kg-card kg-embed-card"><iframe width="200" height="113" src="https://www.youtube.com/embed/uXFvqaVYaMs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></figure>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[1960 – 2020  : 60 ans d’action sociale du C.G.O.S]]></title><description><![CDATA[<p>Les années 60 sont une période de bouleversements pour l’hôpital et les avantages consentis aux personnels n'étaient pas la principale préoccupation des autorités d'alors. Et pourtant la participation des agents hospitaliers allait devenir essentielle dans la réussite des réformes. C’est dans ce contexte de modernisation et de progression</p>]]></description><link>https://www.benamar.net/1960-2020-c-g-o-s-60-ans-daction-sociale/</link><guid isPermaLink="false">6049e121acb611229bd22591</guid><category><![CDATA[Vidéo]]></category><dc:creator><![CDATA[Brahim Benamar]]></dc:creator><pubDate>Thu, 11 Mar 2021 09:22:33 GMT</pubDate><media:content url="https://www.benamar.net/content/images/2021/03/60ans.jpg" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://www.benamar.net/content/images/2021/03/60ans.jpg" alt="1960 – 2020  : 60 ans d’action sociale du C.G.O.S"><p>Les années 60 sont une période de bouleversements pour l’hôpital et les avantages consentis aux personnels n'étaient pas la principale préoccupation des autorités d'alors. Et pourtant la participation des agents hospitaliers allait devenir essentielle dans la réussite des réformes. C’est dans ce contexte de modernisation et de progression des effectifs que les organisations syndicales et la Fédération hospitalière de France vont jouer un rôle déterminant pour l’organisation de l’action sociale des hospitaliers, qui représentait déjà à cette époque environ 175 000 agents. Ils sont près d’un 1,2 millions aujourd’hui. Le C.G.O.S naitra le 13 octobre 1960, et depuis, pour accompagner ce mouvement et améliorer la vie des agents, il mettra en place progressivement des prestations sociales, des activités culturelles, sportives ou de loisirs. Il sera depuis toujours présent dans les moments heureux ou les moments difficiles de la vie des agents. </p><p>Production : C.G.O.S octobre 2020</p><figure class="kg-card kg-embed-card"><iframe width="200" height="113" src="https://www.youtube.com/embed/tMHBMw0Ulic?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></figure>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[L’hôpital à l’épreuve de la crise sanitaire]]></title><description><![CDATA[<p><strong>Interview de Claude Evin, ancien député de Loire Atlantique, Ministre des Affaires sociales et de la Solidarité de 1988 à 1991, Président de la FHFde 2004 à 2009, Directeur de l’ARS de 2009 à 2015. Il est aujourd’hui avocat spécialisé en droit de la santé.</strong></p><p><strong>Quelles leçons faudra-t-il</strong></p>]]></description><link>https://www.benamar.net/interview-de-claude-evin/</link><guid isPermaLink="false">60489150caf8ce8996dfc392</guid><category><![CDATA[Presse]]></category><dc:creator><![CDATA[Brahim Benamar]]></dc:creator><pubDate>Sun, 07 Jun 2020 08:29:00 GMT</pubDate><media:content url="https://www.benamar.net/content/images/2021/03/evin2.jpg" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://www.benamar.net/content/images/2021/03/evin2.jpg" alt="L’hôpital à l’épreuve de la crise sanitaire"><p><strong>Interview de Claude Evin, ancien député de Loire Atlantique, Ministre des Affaires sociales et de la Solidarité de 1988 à 1991, Président de la FHFde 2004 à 2009, Directeur de l’ARS de 2009 à 2015. Il est aujourd’hui avocat spécialisé en droit de la santé.</strong></p><p><strong>Quelles leçons faudra-t-il tirer de cette crise sanitaire inédite ?</strong></p><p>Notre système de santé, d’une manière générale, a été mis à rude épreuve parce que nous avons été confrontés à une crise inédite. Mais il a tenu bon malgré tout, et c’est grâce notamment au personnel hospitalier qui s’est mobilisé de façon extraordinaire. C’est vrai que cela s’est fait dans une tension inhabituelle, qui doit nous interroger sur les réformes à poursuivre.</p><p>Mais il n’est pas inutile de rappeler que notre système de santé s’est continuellement adapté car il n’est pas figé. Il a bougé, il bouge aujourd’hui, et il faudra encore qu’il bouge. Malgré quelques ratés au début de la crise sanitaire, il s’est vite adapté. Il faut continuer à le faire évoluer, à le corriger ici ou là car la demande de soins évolue et notre population vieillit.</p><p>Le Covid-19  a mis en lumière des difficultés qui préexistaient à la crise sanitaire. Un des dysfonctionnements qui a rapidement été perceptible c’est le cloisonnement de notre système. Il y a nécessité d’avoir une plus grande fluidité dans l’organisation, or nous avons un système dans lequel chacun est encore dans son couloir. Les EHPAD, qui se sont retrouvés seuls et isolés, n’avaient pas de médecins coordonnateurs, pas de prise en charge sanitaire adaptée, pas de liens suffisants avec un établissement de santé… On voit bien les obstacles, avec des statuts juridiques différents, chacun défendant son pré carré. Les obstacles ce sont aussi les modalités de financement. Il faudra sans doute tirer les leçons de ce qui s’est passé, mais moi je ne crois pas pour autant au grand soir. Il n’y a pas une réforme miracle qui règlera d’un coup de baguette magique tous les problèmes. J’ai entendu ici ou là que la tarification à l’activité comme mode d’allocations de ressources était la cause de tous nos maux. Il ne faut pas oublier aussi quels étaient les effets pervers du budget global. C’est évident qu’il faudra trouver un système qui permette une plus grand fluidité dans la prise en charge des patients. Ce n’est pas une raison de jeter aux orties les modes d’organisation et de financements, au prétexte qu’on aurait un mode de financement idéal. Cela n’existe pas, il ne faut pas se leurrer. Regardons plutôt la bouteille à moitié pleine. Ça bouge, insuffisamment vite, mais ça bouge !</p><p><strong>L’hôpital a été mis à rude épreuve ces derniers mois. Quels seraient les dysfonctionnements majeurs sur lesquels il y aurait une urgence d’intervenir ?</strong></p><p>Ce n’est pas d’une énième réforme dont on a besoin, nous avons tous les outils pour intervenir. Par exemple, on n’a pas été jusqu’au bout des démarches de coopération et par exemple des GHT, qui concerne les établissements publics, sur la base d’un objectif de regroupement stratégique des hôpitaux publics que j’ai porté lorsque j’étais président de la FHF. Cette réforme conduisait à ce que les hôpitaux organisent ensemble une réponse de service public plus cohérente. Nous avons encore besoin de rassembler les forces publiques sur des projets médicaux communs pour organiser une réponse cohérente à l’échelle de chaque territoire.</p><p>La seconde préoccupation est une démarche territoriale. Il faut renforcer l’accès aux soins à ce niveau. Cela suppose que les acteurs de la santé s’organisent au niveau d’un territoire de vie pour garantir l’accès aux soins de tous et de même qualité, en incluant la médecine libérale et les collectivités territoriales.</p><p><em>« On parle toujours du parcours du patient qui dans les faits devient parfois un parcours du combattant »</em></p><p><strong>Comment selon vous valoriser davantage tous les métiers qui portent le système de santé et notamment ceux qui sont les plus exposés ?</strong></p><p>Le Ségur de la santé* a permis à chaud de mettre à plat tous les problèmes et de tirer les leçons. La question concernant l’amélioration des salaires des hospitaliers est tout à fait légitime.</p><p>Mais il faut également traiter de la question du déroulement et de l’attractivité des carrières hospitalières et faire en sorte que ceux qui choisissent cette voie aient envie d’y rester. Les revalorisations doivent être significatives pour faire gagner en attractivité la filière des métiers hospitaliers et, d’autre part, en assurer la durée, la permanence, le maintien. Il faut opérer une revalorisation salariale à, et pas seulement comme une forme de récompense post-Covid pour ce personnel qui est en première ligne. La question est bien celle de la revalorisation des carrières hospitalières. Il faut redonner envie de venir travailler dans les métiers de la santé et d’y rester. Cela comprend évidement aussi la filière des Ehpad. Je ne fais aucune différence entre les besoins des services de médecine chirurgie et ceux des services médicaux-sociaux dont les EHPAD font partie.</p><p>Par ailleurs, je veux revenir sur certaines critiques qui ont été formulées vis-à-vis de notre système de santé et particulièrement concernant ce que certains appellent une « démarche comptable ». Il ne faut jamais oublier que notre système de santé est financé par la solidarité nationale et donc les moyens qui sont accordés à la santé proviennent des cotisations sociales. Si l’on veut maintenir ce système de solidarité, on est obligé de compter. L’évolution de la dépense chaque année est de l’ordre de 4 %, sauf qu’on ne peut pas se permettre 4 % d’augmentation des cotisations chaque année. Il est donc nécessaire de maitriser la dépense publique. Quand on dépense 1 euro, on s’assure que cet euro est bien dépensé. Il convient de donner du sens aux décisions qui sont prises.</p><p><strong>Quels sont les piliers sur lesquels l’action sociale à destination des hospitaliers de demain devrait s’adosser selon vous ?</strong></p><p>L’action sociale à destination des agents hospitaliers doit contribuer à faciliter la vie quotidienne des agents dans l’exercice de leur mission. La garde des enfants, on l’a constaté en plein cœur de la crise, est une réponse essentielle. On a vu effectivement que, si l’on veut avoir du personnel disponible sur les missions de santé auxquelles il doit faire face, il convient de mettre en face les moyens autour des aides à la personne. Le C.G.O.S, avec sa double gouvernance qui associe l’ensemble des acteurs de l’hôpital, perçoit parfaitement les besoins auquel il faut répondre.</p><p>L’aide d’urgence qu’il a apportée aux hospitaliers durant la crise sanitaire pour la garde des enfants doit être un mode d’action permanent. Le travail d’un hospitalier est quelque chose de prenant, stressant et il ne faut pas que les agents, lorsqu’ils sont confrontés à des patients à l’hôpital, aient trop à se préoccuper de problèmes de vie quotidienne. Il conviendrait de les aider de façon plus soutenue afin qu’ils soient totalement disponibles. L’accompagnent social proposé doit les décharger d’une partie de leurs contraintes familiales pendant la période où ils sont à l’hôpital.</p><p><strong>Avez-vous été surpris de l’engouement des français à soutenir les soignants lors de cette crise sanitaire ?</strong></p><p>L’enthousiasme populaire ne m’a pas surpris, car la mission des personnels hospitaliers a été mise à juste raison sous les feux de la rampe. Les citoyens, les patients se sont peut-être plus rendus compte de que représentaient pour eux l’hôpital et les personnes qui y travaillaient. La santé est une préoccupation première pour chacun d’entre nous, et la réponse qu’apporte le personnel hospitalier a été mieux perçue pendant cette crise. Il ne faut pas que cela reste un feu de paille si l’on n’apporte pas des réponses justes, de la reconnaissance, de la revalorisation salariale. Des solutions qui doivent s’inscrire dans la durée, tout en donnant du sens car la santé n’a pas de prix. Mais elle a un coût pris en charge par l’assurance maladie et la solidarité nationale. C’est l’une des forces de la France : celle d’avoir un système de solidarité qui tient malgré tout et qui permet de soigner tous les citoyens de ce pays. Il faut donc aborder cette question dans sa globalité.</p><p><em>*Grande consultation nationale avec les partenaires sociaux portant sur la refonte du système de santé</em></p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Paroles d’hospitaliers au salon Paris Healthcare Week 2019.]]></title><description><![CDATA[<p>Je, tu, ils ou elles... plusieurs hospitaliers se sont prêtés au jeu des questions réponses dans les allées du salon mais aussi dans le stand du C.G.O.S. Le micro alerte de Léo Movie et la caméra virevoltante de César Cadene, deux jeunes étudiants fondus de vidéos ont</p>]]></description><link>https://www.benamar.net/paroles-dhospitaliers-au-salon-paris-healthcare-week-2019/</link><guid isPermaLink="false">606f0763a4b4f4595495dcae</guid><category><![CDATA[Vidéo]]></category><category><![CDATA[Institutionnel]]></category><dc:creator><![CDATA[Brahim Benamar]]></dc:creator><pubDate>Wed, 08 May 2019 13:39:00 GMT</pubDate><media:content url="https://www.benamar.net/content/images/2021/04/salon2019.jpg" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://www.benamar.net/content/images/2021/04/salon2019.jpg" alt="Paroles d’hospitaliers au salon Paris Healthcare Week 2019."><p>Je, tu, ils ou elles... plusieurs hospitaliers se sont prêtés au jeu des questions réponses dans les allées du salon mais aussi dans le stand du C.G.O.S. Le micro alerte de Léo Movie et la caméra virevoltante de César Cadene, deux jeunes étudiants fondus de vidéos ont capté les visages, les sourires et la bonne humeur des visiteurs.  <br></p><figure class="kg-card kg-embed-card"><iframe width="200" height="113" src="https://www.youtube.com/embed/cg-iHZaMuhU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></figure>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Que reste t-il de l'Etat Providence ?]]></title><description><![CDATA[Interview de Nicolas Duvoux, professeur de sociologie à l’université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis, chercheur au Centre de recherches sociologiques et politiques de Paris (CRESPPA-LabTop) et auteur des « Inégalités sociales ».]]></description><link>https://www.benamar.net/que-reste-t-il-de-letat-providence/</link><guid isPermaLink="false">60701147f17d8b2168ed4c6e</guid><category><![CDATA[Presse]]></category><dc:creator><![CDATA[Brahim Benamar]]></dc:creator><pubDate>Tue, 08 Jan 2019 09:38:00 GMT</pubDate><media:content url="https://www.benamar.net/content/images/2021/04/duvoux.jpg" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://www.benamar.net/content/images/2021/04/duvoux.jpg" alt="Que reste t-il de l'Etat Providence ?"><p><em>Interview de Nicolas Duvoux, professeur de sociologie à l’université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis, chercheur au Centre de recherches sociologiques et politiques de Paris (CRESPPA-LabTop). Auteur </em>des « Inégalités sociales » - Que sais-je? 2017, <em>« L’Autonomie des assistés » (2009) et de « Les Oubliés du rêve américain » (2015).</em></p><p><strong>Que reste-t-il aujourd’hui de la protection sociale et des services publics, composantes principales de L’Etat Providence, issu des travaux du Conseil National de la Résistance en 1944 ?</strong><br><br>Malgré tout il reste encore beaucoup de choses de ce que je qualifierai plutôt d’Etat social dans notre modèle. Notre société reste structurée de part en part par les fondations de la protection sociale reposant sur des services publics forts avec notamment la sécurité sociale,  le secteur hospitalier, l’éducation nationale…<br>Le constat que l’on peut établir aujourd’hui c’est qu’il y a des dynamiques contraires qui prennent à revers cette construction. Cela a pour conséquence des formes d’insécurités sociales plus grandes dans une partie importante de la population avec des risques sociaux  qui sont moins bien couverts ou bien assurés. Le chômage par exemple dont le dispositif d’indemnisation est revu à la baisse de façon systématique alors que le principe, mis à mal aujourd’hui, est de cotiser lorsqu’on travaille pour être protégé quand on se retrouve dans une situation de non emploi.<br>Il y a eu des tentatives de corrections de ces dynamiques négatives par des formes d’assistance comme le RMI, le RSA ou bien encore la CMU dans le domaine de la santé pour pallier aux défaillances croissantes du système de protection sociale hérité de 1945. Mais en vain !<br>Néanmoins, il convient de rappeler que des crises successives, un contexte économique mondial défavorable mais également des lois, décrets, dispositifs réglementaires… mis en œuvre ces 3 dernières décennies ont contribué à faire vaciller  cet édifice.<br>Jusqu’à la fin des années 60, voire même au-delà, on est dans une dynamique d’ascension. Les droits sociaux croissent, les protections se renforcent. On assiste à la reconstruction d’une société salariale avec des statuts et des protections. Avec le début de la crise économique au milieu des années 70, conséquence notamment du 1er choc pétrolier, nous assistons à une mise sous tension du système pour des raisons financières et économiques… Et une prise de conscience sur une forme de fragilité de cet édifice. Au début des années 80 et jusqu’en 90, on va chercher à limiter l’expansion du système, et fait nouveau, la solidarité nationale devient un cout pour la société. On parle de coût du travail. C’est un renversement dans la manière dont on conçoit le système social présentée comme une charge dont il faut commencer à réduire les couts.<br><br><strong>La surchauffe sociale récente avec le mouvement des Gilets jaunes, le mouvement social d’ampleur qui s’engage contre la réforme de la retraite à venir sont des signes forts de l’agonie de ce système ?</strong><br><br>C’est en tous les cas des signes de fortes tensions qui traversent une partie de la société française avec notamment le développement des inégalités. C’est un fait mesurable que les pauvres continuent  s’appauvrir et que les riches s’enrichissent davantage. On assiste à un développement d’une insécurité sociale structurelle  pour les plus défavorisés avec  une stagnation, voire une baisse des revenus qui est à la source de beaucoup de ces mouvements de frustration.<br>Je ne pense pas pour autant que c’est la fin de l’Etat providence. Une société moderne ne peut pas fonctionner sans un Etat social fort, que je préfère d’ailleurs au concept d’Etat providence.<br>On a une mutation qui est double : d’un côté un Etat qui prend de plus en plus d’importance dans un système historiquement administré par les patrons et les syndicats, représentants des salariés, voire même la place pour prendre des décisions en imposant des baisses. La baisse des indemnités de chômage décidées récemment va fragiliser mécaniquement davantage la partie de la population concernée.  On pourrait résumer par une « révision à la baisse et une mainmise de l’Etat.<br><br><strong>La globalisation et les dérégulations successives ont mis à mal la ce modèle alors qu’il a, contrairement à d’autres pays,  largement atténué les conséquences de la crise financière de 2008. Est-ce une de ses vertus insoupçonnées ?</strong><br><br>Oui c’est absolument évident. Le modèle français a montré ses vertus d’amortisseur en 2008-2009. A part le système danois ou finlandais, les conséquences ont été plus abruptes en Grèce ou en Espagne..<br>Le système français s’est révélé être un de plus efficaces pour atténuer le choc. <br><br><strong>Malgré tout cela les inégalités progressent, comment expliquer cette aggravation ?</strong><br><br>Les choix politiques en expliquent une partie. Quand on dit qu’on va baisser la fiscalité sur le patrimoine on sait que cela aura comme objet d’enrichir les riches en se targuant du fait que cet enrichissement aura des conséquences sur l’investissement et donc sur l’emploi. C’est la fameuse théorie du « ruissellement ». C’est le discours dominant actuel. La France a tendance à s’y engouffrer et comme d’habitude avec retard.<br><br><strong>Que faudrait-il faire pour réduire ses inégalités ? Quelles politiques publiques faut-il mener ?</strong><br><br>Les solutions  envisagées par certains économistes comme Thomas Piketty basées sur une "révolution fiscale" qui passe par une taxation plus importante des revenus et la lutte contre la concentration des richesses. Ses propositions sur la cogestion en faisant rentrer des représentants des salariés dans les conseils d’administration... en sont quelques une des pistes.<br>Réfléchir aussi sur ce que l’on appelle la politique primaire de revenus. Agir par exemple par la fiscalité, mais cela me semble déjà trop tard dans une société qui est très inégalitaire à la base dans ses structures économiques.<br><br><strong>L’État-providence est-t-il soluble dans le modèle social européen tel qu’il est mis en œuvre aujourd’hui ou conviendrait-il de l’adapter, le déconstruire ou le réinventer ?</strong><br><br>Il faut en tous cas le corriger dans certains aspects parce que par exemple il y avait des catégories de la population comme les « jeunes » qui n’existaient pas en 1945 :<br>La durée de « l’état de jeunesse » était beaucoup plus courte avec une interdépendance vis à vis de sa famille moins ténue. Les jeunes issus des couches populaires suivaient un circuit court de formation qui débouchait très vite sur un emploi. Il n’y avait pas cette période de transition très longue que la jeunesse d’aujourd’hui vit souvent difficilement et pour la plupart d’entre eux dans une grande fragilité. On assiste dans les faits à une vaste transformation de l’organisation sociale. <br><br><strong>Comment faire lorsqu’on voit que les rapports de force sont défavorables au niveau de l’Europe ?</strong><br><br>Les propositions de renouvellement du mode de gouvernance qui sont actuellement en débat dans certains cercles d’intellectuels sont intéressantes mais le vent libéral qui souffle sur l’Europe ne semble pas aller dans ce sens. Ce sera long et compliqué !<br><br><strong>Le développement des emplois indépendants associés aux technologies numériques sonne-t-il le glas du salariat sur lequel l’État-providence a greffé son système de protection sociale ?</strong><br><br>Il convient de voir combien de personnes sont concernées. Est-ce que ce sont des phénomènes de grande ampleur ? Ce n’est pas encore significatif mais cela doit nous alarmer. Il y a des travaux qui sont menés actuellement par certains chercheurs comme Dominique Méda* qui est sociologue et philosophe.<br>Elle a étudié cette nouvelle catégorie de travailleurs et montre finalement à quel point les promesses ne sont pas tenues. C’est même une forme de nouvelle prolétarisation. On revient d’une certaine manière à une situation «d’avant état social », autant dire une régression !<br>Il faut donc prendre acte de cette réalité et se préoccuper des formes qu’elles prennent.<br>Il y a les sans-emplois, ceux qui sont sur des emplois précaires : CDD, intérim… les jeunes qui ont du mal à intégrer la vie active, et ces travailleurs des « applis »*… qui indiquent que la société va vers autre chose, une révolution anti sociale<br>Des phénomènes, des tendances… qui sont des signes avant-coureurs d’un modèle en gestation très éloigné de notre actuel modèle social. Donc une dynamique qui s’inverse.<br>On n’arrive plus à faire diminuer la pauvreté depuis au moins trois décennies et donc à réduire le nombre de chômeurs. On se pose la question de savoir s’il y’a encore la capacité et la volonté d’agir sur ces phénomènes pour inverser ces tendances?<br>Le contrôle de l’Etat s’amoindrit et des nationalisation d’entreprises publiques ou contrôlées par l’Etat sont ou vont être privatisées. La diminution du capital public qui est un des leviers de contrôle ne concoure pas dans le sens de l’action. L’Etat se prive de ce levier.<br><br><strong>Ces évolutions s’accompagnent d’une mutation subtile du discours sur la protection sociale. On parle moins de mutualisation des risques mais plus de «responsabilisation» individuelle. Quelles conséquences peuvent-elles être envisagées ?</strong><br><br>On a changé de conception des risques. Il n’est plus du fait de l’organisation de la société mais plus à des choix individuels, a des arbitrages que chacun va faire... c’est une évolution très nette.<br>Cela interroge non seulement les instruments qu’on va construire mais surtout la légitimité même de l’intervention de l’Etat en matière sociale. Le patronat s’est adossé à ce discours et tout ce qui se fait ou se dit lui va très bien. C’est facilement compréhensible d‘ailleurs car cela qui permet  aux entreprises de se délester de leurs obligations sociales. On réduit la charge du côté des entreprises par des réductions de charges, d’impôts…avec un déplacement vers l’individu.</p><p><em>*Les nouveaux travailleurs des applis de Dominique Méda, Sarah Abdelnour - Puf.</em></p>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Table ronde en direct du salon de la santé : Le C.G.O.S face au défi du digital]]></title><description><![CDATA[<p>Faire évoluer le système d’information, utiliser les canaux de communication émergents, interagir avec les différenets cibles… La révolution de l'Internet oblige à être en phase avec les attentes et les besoins de leur public.</p><p>Le C.G.O.S, association loi 1901 à but non lucratif, a pour mission</p>]]></description><link>https://www.benamar.net/table-ronde-en-direct-du-salon-de-la-sante-le-c-g-o-s-face-au-defi-du-digital/</link><guid isPermaLink="false">606db8a47409728c14a1e096</guid><category><![CDATA[Vidéo]]></category><dc:creator><![CDATA[Brahim Benamar]]></dc:creator><pubDate>Wed, 05 Sep 2018 22:00:00 GMT</pubDate><media:content url="https://www.benamar.net/content/images/2021/04/digital-cgos-1.jpg" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://www.benamar.net/content/images/2021/04/digital-cgos-1.jpg" alt="Table ronde en direct du salon de la santé : Le C.G.O.S face au défi du digital"><p>Faire évoluer le système d’information, utiliser les canaux de communication émergents, interagir avec les différenets cibles… La révolution de l'Internet oblige à être en phase avec les attentes et les besoins de leur public.</p><p>Le C.G.O.S, association loi 1901 à but non lucratif, a pour mission de mettre en œuvre et de gérer l'action sociale en faveur des agents en activité ou retraités des établissements publics sanitaires, sociaux et médico-sociaux adhérant au C.G.O.S et, sous certaines conditions, en faveur des membres de leur famille définis par son conseil d'administration.<br>En 6 décennies le C.G.O.S a beaucoup évolué tout en demeurant un intervenant essentiel du secteur de la santé.</p><p>Participants à la table ronde :</p><p>Gil DEVELEY : Directeur des opérations du C.G.O.S<br>Anne LE STUNFF, DRH CH Lourdes (FHF)<br>Audrey CHATEL : experte en Digital chez Ziggourat Formation<br>Brahim Benamar, modérateur</p><figure class="kg-card kg-embed-card"><iframe width="200" height="113" src="https://www.youtube.com/embed/qRXYIhzQDIE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></figure>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Table ronde : Le C.G.O.S confronté à une demande sociale croissante]]></title><description><![CDATA[<p>Il doit adapter son action pour répondre aux nouveaux besoins d’une population hospitalière qui rajeunit, ceci dans un contexte de baisse des contributions des établissements.</p><p>Le C.G.O.S, association loi 1901 à but non lucratif, a pour mission de mettre en œuvre et de gérer l'action sociale</p>]]></description><link>https://www.benamar.net/table-ronde-le-c-g-o-s-confronte-a-une-demande-sociale-croissante/</link><guid isPermaLink="false">606dbcda7409728c14a1e0b1</guid><category><![CDATA[Vidéo]]></category><dc:creator><![CDATA[Brahim Benamar]]></dc:creator><pubDate>Wed, 06 Jun 2018 22:00:00 GMT</pubDate><media:content url="https://www.benamar.net/content/images/2021/04/acteur-cgos.jpg" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://www.benamar.net/content/images/2021/04/acteur-cgos.jpg" alt="Table ronde : Le C.G.O.S confronté à une demande sociale croissante"><p>Il doit adapter son action pour répondre aux nouveaux besoins d’une population hospitalière qui rajeunit, ceci dans un contexte de baisse des contributions des établissements.</p><p>Le C.G.O.S, association loi 1901 à but non lucratif, a pour mission de mettre en œuvre et de gérer l'action sociale en faveur des agents en activité ou retraités des établissements publics sanitaires, sociaux et médico-sociaux adhérant au C.G.O.S et, sous certaines conditions, en faveur des membres de leur famille définis par son conseil d'administration.</p><p>Participants<br>Alain DEBETZ : Directeur général du C.G.O.S<br>Anne LE STUNFF, DRH CH Lourdes (FHF)<br>Camille SIRO, Vice-président du C.G.O.S, composante C.F.D.T</p><p>Brahim Benamar, modérateur</p><figure class="kg-card kg-embed-card"><iframe width="200" height="113" src="https://www.youtube.com/embed/DUIjePAzrz8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></figure>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Table ronde : Le C.G.O.S, 1er acteur de l’action sociale dans le monde hospitalier]]></title><description><![CDATA[<p>En 6 décennies le C.G.O.S a beaucoup évolué tout en demeurant un intervenant essentiel du secteur de la santé.</p><p>Le C.G.O.S, association loi 1901 à but non lucratif, a pour mission de mettre en œuvre et de gérer l'action sociale en faveur des agents</p>]]></description><link>https://www.benamar.net/table-ronde-le-c-g-o-s-1er-acteur-de-laction-sociale-dans-le-monde-hospitalier/</link><guid isPermaLink="false">606dbb3c7409728c14a1e0a5</guid><category><![CDATA[Vidéo]]></category><dc:creator><![CDATA[Brahim Benamar]]></dc:creator><pubDate>Wed, 06 Jun 2018 22:00:00 GMT</pubDate><media:content url="https://www.benamar.net/content/images/2021/04/social-cgos-3.jpg" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://www.benamar.net/content/images/2021/04/social-cgos-3.jpg" alt="Table ronde : Le C.G.O.S, 1er acteur de l’action sociale dans le monde hospitalier"><p>En 6 décennies le C.G.O.S a beaucoup évolué tout en demeurant un intervenant essentiel du secteur de la santé.</p><p>Le C.G.O.S, association loi 1901 à but non lucratif, a pour mission de mettre en œuvre et de gérer l'action sociale en faveur des agents en activité ou retraités des établissements publics sanitaires, sociaux et médico-sociaux adhérant au C.G.O.S et, sous certaines conditions, en faveur des membres de leur famille définis par son conseil d'administration.</p><p>Participants:</p><p>Alain DEBETZ : Directeur général du C.G.O.S<br>Alexandre AUBERT, Directeur CH Cergy-Pontoise<br>Gregory LEDUC, membre du bureau du C.G.O.S, composante (FO)</p><p>Brahim Benamar, modérateur</p><figure class="kg-card kg-embed-card"><iframe width="200" height="113" src="https://www.youtube.com/embed/EhFFHLcP3bc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></figure>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Entretien avec Matthieu Girier DRH du CHI de Créteil (94) et Pdt de l'ADRHESS.]]></title><description><![CDATA[<p>La perception du responsable de l’établissement  des changements qui sont opérés par le C.G.O.S visant à améliorer le service rendu à leurs agents. Ses attentes également dans ce qu’il attend du C.G.O.S  qu’il a choisi pour réaliser son action sociale. Ses</p>]]></description><link>https://www.benamar.net/entretien-avec-matthieu-girier-drh-du-chi-de-creteil-94-et-pdt-de-ladrhess/</link><guid isPermaLink="false">606f08d3a4b4f4595495dce0</guid><category><![CDATA[Vidéo]]></category><category><![CDATA[Institutionnel]]></category><dc:creator><![CDATA[Brahim Benamar]]></dc:creator><pubDate>Tue, 08 May 2018 13:45:00 GMT</pubDate><media:content url="https://www.benamar.net/content/images/2021/04/drh-1.jpg" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://www.benamar.net/content/images/2021/04/drh-1.jpg" alt="Entretien avec Matthieu Girier DRH du CHI de Créteil (94) et Pdt de l'ADRHESS."><p>La perception du responsable de l’établissement  des changements qui sont opérés par le C.G.O.S visant à améliorer le service rendu à leurs agents. Ses attentes également dans ce qu’il attend du C.G.O.S  qu’il a choisi pour réaliser son action sociale. Ses propositions, suggestions... pour améliorer davantage cette action sociale.</p><figure class="kg-card kg-embed-card"><iframe width="200" height="113" src="https://www.youtube.com/embed/b6eGuy65EBw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></figure>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Entretien avec Camille Siro, chef de file C.F.D.T Santé]]></title><description><![CDATA[<p>L’accès de tous les citoyens à des loisirs de qualité est un droit. Néanmoins bon nombre de personnes en sont exclues en raison de leur âge, statut social, pouvoir d’achat, lieu de résidence, éducation. Le C.G.O.S agit dans le domaine des loisirs, du sport et</p>]]></description><link>https://www.benamar.net/entretien-avec-camille-siro-chef-de-file-c-f-d-t-sante/</link><guid isPermaLink="false">606f086da4b4f4595495dcd3</guid><category><![CDATA[Vidéo]]></category><category><![CDATA[Institutionnel]]></category><dc:creator><![CDATA[Brahim Benamar]]></dc:creator><pubDate>Tue, 08 May 2018 13:44:00 GMT</pubDate><content:encoded><![CDATA[<p>L’accès de tous les citoyens à des loisirs de qualité est un droit. Néanmoins bon nombre de personnes en sont exclues en raison de leur âge, statut social, pouvoir d’achat, lieu de résidence, éducation. Le C.G.O.S agit dans le domaine des loisirs, du sport et de la culture pour tous les agents depuis sa création.</p><figure class="kg-card kg-embed-card"><iframe width="200" height="113" src="https://www.youtube.com/embed/a7-FPwCQc6Q?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></figure>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Entretien avec Bruno Berrette, chef de file CGT Santé.]]></title><description><![CDATA[<p>artir en vacances : un droit pour tous les agents. Le budget vacances est le premier poste sacrifié en cas de difficultés passagères ou durables.Ils seraient certainement encore plus nombreux si des associations à vocation sociale comme le C.G.O.S n'avaient pas développé des politiques intensives dans ce</p>]]></description><link>https://www.benamar.net/entretien-avec-gregory-leduc-chef-de-file-f-o-sante-2/</link><guid isPermaLink="false">606f0813a4b4f4595495dcc6</guid><category><![CDATA[Vidéo]]></category><category><![CDATA[Institutionnel]]></category><dc:creator><![CDATA[Brahim Benamar]]></dc:creator><pubDate>Tue, 08 May 2018 13:42:00 GMT</pubDate><content:encoded><![CDATA[<p>artir en vacances : un droit pour tous les agents. Le budget vacances est le premier poste sacrifié en cas de difficultés passagères ou durables.Ils seraient certainement encore plus nombreux si des associations à vocation sociale comme le C.G.O.S n'avaient pas développé des politiques intensives dans ce domaine. Mais est-ce que cet objectif est-il toujours en phase avec le contexte de difficultés auxquelles est confronté le C.G.O.S ?</p><figure class="kg-card kg-embed-card"><iframe width="200" height="113" src="https://www.youtube.com/embed/npaCeQp-Bvs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></figure>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Entretien avec Grégory Leduc, chef de file F.O Santé.]]></title><description><![CDATA[<p>Partir en vacances : un droit pour tous les agents Le budget vacances est le premier poste sacrifié en cas de difficultés passagères ou durables. Ils seraient certainement encore plus nombreux si des associations à vocation sociale comme le C.G.O.S n'avaient pas développé des politiques intensives dans ce</p>]]></description><link>https://www.benamar.net/entretien-avec-gregory-leduc-chef-de-file-f-o-sante/</link><guid isPermaLink="false">606f07cfa4b4f4595495dcba</guid><category><![CDATA[Vidéo]]></category><category><![CDATA[Institutionnel]]></category><dc:creator><![CDATA[Brahim Benamar]]></dc:creator><pubDate>Tue, 08 May 2018 13:40:00 GMT</pubDate><content:encoded><![CDATA[<p>Partir en vacances : un droit pour tous les agents Le budget vacances est le premier poste sacrifié en cas de difficultés passagères ou durables. Ils seraient certainement encore plus nombreux si des associations à vocation sociale comme le C.G.O.S n'avaient pas développé des politiques intensives dans ce domaine. Mais est-ce que cet objectif est-il toujours en phase avec le contexte de difficultés auxquelles est confronté le C.G.O.S ?</p><figure class="kg-card kg-embed-card"><iframe width="200" height="113" src="https://www.youtube.com/embed/KqKtA-la7CU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></figure>]]></content:encoded></item><item><title><![CDATA[Interview de Mr Antoine De Riccardis, président du C.G.O.S]]></title><description><![CDATA[<p>Mr Antoine De Riccardis, président du C.G.O.S dresse le bilan du C.G.O.S pour l'année 2016 avec les faits marquants et aborde les enjeux majeurs de l’assemblée générale 2017. Les chantiers sur lesquels s'est engagé le C.G.O.S dès 2017 : dématérialisation des</p>]]></description><link>https://www.benamar.net/interview-de-mr-antoine-de-riccardis-president-du-c-g-o-s/</link><guid isPermaLink="false">606dbdbd7409728c14a1e0bc</guid><category><![CDATA[Vidéo]]></category><category><![CDATA[Institutionnel]]></category><dc:creator><![CDATA[Brahim Benamar]]></dc:creator><pubDate>Mon, 19 Jun 2017 22:00:00 GMT</pubDate><media:content url="https://www.benamar.net/content/images/2021/04/riccardis-1.jpg" medium="image"/><content:encoded><![CDATA[<img src="https://www.benamar.net/content/images/2021/04/riccardis-1.jpg" alt="Interview de Mr Antoine De Riccardis, président du C.G.O.S"><p>Mr Antoine De Riccardis, président du C.G.O.S dresse le bilan du C.G.O.S pour l'année 2016 avec les faits marquants et aborde les enjeux majeurs de l’assemblée générale 2017. Les chantiers sur lesquels s'est engagé le C.G.O.S dès 2017 : dématérialisation des échanges avec les agents, simplification des demandes de prestations, amélioration de la relation avec les agents...</p><figure class="kg-card kg-embed-card"><iframe width="200" height="113" src="https://www.youtube.com/embed/rqKvb_B-310?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></figure>]]></content:encoded></item></channel></rss>